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Colette THEVENET

Dimanche 10 avril 2016 - Prieuré de Saint-Hilaire-la-Croix

 

Colette Thévenet est entrée en poésie dès son plus jeune âge. Interne dès l’âge de 11 ans  et jusqu’à 18 ans, elle compense alors l’ennui et la solitude par la lecture et l’écriture (journal),  très tôt elle lit  Baudelaire, Lamartine, Rimbaud et Gérard de Nerval. Encouragée par ses  professeurs de français elle a continué à écrire et à découvrir des poètes en s’inscrivant dans des cercles de poésie. Quelques poèmes ont été publiés dans des revues.

  Premier recueil paru en 1993 dans le cadre de l’Association des écrivains du IIIème millénaire, avec la complicité de Jean-Claude Tayeda. Un recueil de poèmes et de textes courts parfois percutants et insolites. Pendant cinq ans elle a animé des soirées poésie à Cebazat ainsi qu’au Café-Lecture Les Augustes à Clermont-Ferrand pendant plusieurs années.

  Elle entretient une correspondance avec Andrée Sodenkamp, poète Belge (1906-2004), rencontre le peintre Raymond Daussy, qui illustrera son troisième recueil et Najib Chergui, musicien et calligraphe,  illustrateur de son deuxième recueil, formidable ami qui lui a fait découvrir, au cours d’un voyage inoubliable, le Maroc et surtout Fès, sa ville natale, avec toute la beauté et la richesse du monde arabe.

  Rencontre avec Vénus Khoury-Ghata (Prix Goncourt de poésie 2011)qui a préfacé Solore et avec qui elle entretient des liens d’amitié. En 2012 Chantal Dupuy-Dunier préface son recueil   Marie M… ombre parmi les ombres publié aux éditions Musimot.

Actuellement, elle travaille essentiellement par thème, le recueil devient un seul poème avec une écriture épurée.

Elle dit ne pas être assidue, elle ne fait pas partie de ceux qui se mettent à l’ouvrage à une heure précise.

Marie M…

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    — Poésie —

   Marie M…, c’est la parole d’un corps déchiré, sa fragilité, sa force aussi.

   C’est le courage de la différence.

   Un cri de liberté et de lutte contre cette soumission ancestrale

   qui détermine la femme face à l’homme tout puissant.

   C’est l’instinct animal qui l’habite, qui la guide vers sa propre destinée,

   l’amour aussi.

   L’amour absolu jusqu’à la souffrance, la douleur.

   Une sensualité sauvage qui parle à la lune et à l’olivier,

   un écho porté par le vent du désert

                   « seul le vent du désert

                           partage l’’espace infini

                                   où se perdent mes cris ».

   Colette Thévenet écrit pour les femmes, pour toutes les femmes.

   Sa poésie est un hymne à toutes celles qui par le Monde

   luttent pour leur dignité.